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 + le 18e siècle : us & coutumes

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- not all those who wander are lost -
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MessageSujet: + le 18e siècle : us & coutumes   Sam 17 Mar - 14:25

La vie au 18e siècle

not all whose who wander are lost
I. Les clans magiques écossais
La société traditionnelle en Ecosse au 18e siècle est bien loin de celle que l’on connaît aujourd’hui. Cette dernière est en effet essentiellement fondée sur le fonctionnement du clan. Bien entendu, n’est pas membre d’un clan à qui le veut, il s’agit en réalité d’un regroupement de membres de plusieurs vastes familles qui descendent tous d’un ancêtre commun et qui reconnaissent l’autorité de leur chef (et de sa femme, la Lady). Usuellement nommé Laird (provenant de “Lord”), le chef est celui qui prend toutes les décisions quant à l’avenir de son clan. Chaque membre lui doit respect et loyauté et bien entendu, ce dernier agit pour l’intérêt collectif. Il est secondé par le tacksman dans l’administration de ses domaines et de ses terres.

Il existe également plusieurs “classes sociales” dans chaque clan et il est tout à fait possible de reconnaître le grade en fonction du nom donné au membre : le Laird sera ainsi nommé uniquement par le nom de son clan (sans formulation de politesse, il en est l’autorité suprême), les hommes de qualité eux seront nommés par leurs prénoms ainsi que le nom du clan. Enfin, les hommes dits “mineurs” n’auront pas le privilège de porter le nom du clan mais seront reconnus par leur prénom ainsi que leur lieu de résidence accolé.

Il est également important de savoir que, contrairement à leurs congénères moldus, les différents clans écossais ne dépendent pas de la couronne d’Angleterre : il n’y a donc aucun roi pour les régir. L’Ecosse reste un pays indépendant, de par leurs croyances paganistes et leur volonté de garder leur identité propre. Cependant, depuis quelques temps, l’Hollow, un regroupement de mages noirs d’origine Saxonne semble annexer peu à peu chaque partie du pays.

Contrairement aux moldus qui, après avoir perdu la bataille de Culloden ont vu leurs clans disparaître peu à peu sous la pression des Anglais (notamment avec l’interdiction du port du kilt), les clans magiques écossais perdurent encore aujourd’hui.

Note : Pour connaître les clans présents au 18e siècle, leurs particularités et la répartition de leurs terres, rendez-vous dans ce sujet.
II. Les transports
En ces temps austères, de nouveaux arrêtés ont été mis en place par l’Hollow, notamment en ce qui concerne les différents moyens de transports des sorciers. De ce fait, le transplanage a été formellement interdit dans les villes et les villages (sauf ayant droit) afin de réguler les allers et venus de la population. Une peine de prison est encourue pour tout fraudeur, qui serait alors considéré comme insurgé. Il en est de même pour les hippogriffes, puisqu’il est interdit d’en posséder. Ainsi, les moyens de locomotion se résument aux chevaux et aux balais, ces derniers faisant également sujet à des restrictions : les balais ne doivent pas voler à plus de cinq mètres de hauteur.
III. Les moeurs
Croyances - Bien évidemment, les croyances dans la communauté sorcière écossaise diffèrent de celles des moldus. Ainsi, à l’instar de leurs congénères non-magiques entièrement convertis aux différentes formes de la religion chrétienne, le paganisme garde une place très importante dans la vie quotidienne. Ces croyances rythment les saisons et les différentes étapes de la vie d’un sorcier. Elles sont basées sur la culture celte et n’ont quasiment pas changé depuis les anciens temps. Il s’agit donc de croyances polythéistes avec un rapport fort à la nature. Les druides sont par ailleurs encore présents sur le territoire et remplissent le rôle de conseillers auprès des Lairds, qui n’hésitent pas à faire appel à eux en toutes circonstances.

L’éducation - Si tous les petits sorciers de Grande-Bretagne partent étudier obligatoirement et durant toute leur scolarité à l’école Hogwarts, ce n’est plus tout à fait le cas chez nos amis Écossais. Le fait est que, depuis que les clans sont tombés sous le joug de l’Hollow, un paiement assez important est demandé à tout écossais qui souhaiterait inscrire son enfant dans cette école. Il s’agit en quelques sortes d’un châtiment pour s’être insurgé contre les mages noirs, car très peu de familles sorcières détiennent les ressources nécessaires pour assurer ce paiement, pas même les membres importants des clans. De ce fait, l’apprentissage se fait essentiellement chez eux, même si certains sorciers tentent d’envoyer leurs enfant à Beauxbâtons en France, ce qui n’est pas une mince affaire...

Place de la femme - Contrairement à la société moldue où les femmes n’ont que peu d’importance, la société sorcière leur accorde une plus large place. Grande sorcière, historienne de renom, guérisseuse, éminente professeure, tête de grandes familles, femme de pouvoir… Autant de postes dans lesquels les femmes excellent et font entendre leurs voix. Si elles sont encore parfois moins respectées et entendues que les hommes, les femmes ont su gagner en importance au cours du temps. Dans de nombreuses grandes familles de sorciers écossais, les femmes sont les têtes pensantes et tirent les ficelles dans l’ombre. Si la pratique du mariage arrangé est toujours monnaie courante, certaines familles prennent en considération la voix de leurs jeunes filles lorsqu'il est question d'union maritale.

Climat - L’année 1750 en Ecosse est profondément marquée par des violences continuelles. Bien que des traités de paix se créent entre la plupart des clans, il n’en reste pas moins que certains conflits éclatent régulièrement, faisant parfois couler le sang à flots. Les sorciers Ecossais peuvent parfois se montrer très rustres et ne reçoivent pas tous une éducation prônant le respect envers leurs congénères. De plus, les diverses confrontations avec l’Hollow renforcent ce sentiment d’insécurité dans le pays et de nombreuses atrocités continuent à être commises chaque jour...

Statut du sang - Il n’existe pas réellement de conflit en rapport avec le statut du sang dans la communauté magique Ecossaise. Seul importe vraiment la richesse et la noblesse de l’individu. Malgré tout, on pourra remarquer que les sorciers les plus fortunés et les plus importants sont très souvents issues de vieilles familles au sang pur ou de sang-mêlé.
IV. Coutumes vestimentaires
Si la société magique du 18e siècle s’apparente à première vue à celle des moldus en matière d’accoutrement, elle s’en éloigne également sur certains points. Le tartan (étoffe de laine à carreaux) reste bien entendu le vêtement de base pour la population écossaise car ancrée au plus profond de leurs traditions, avec ainsi le port du kilt. Cependant, la mode sorcière (notamment pour les plus fortunés) tend à favoriser les tissus colorés et les formes bien plus originales. C’est surtout le cas chez les femmes dont les robes font toujours preuve de plus de fantaisie, que l’on peut par ailleurs assimiler à leur désir de se détacher peu à peu des simples femmes moldues.

Note : Pour plus de jouabilité et de réalisme vis-à-vis du contexte, nous avons fait le parti pris d’accorder plus de fantaisie aux sorciers, comme c’est le cas dans l’univers d’Harry Potter. Ainsi pour vos avatars, il vous est possible de choisir des personnages de différentes époques : le Moyen- ge (et ses dérivés fantasy), les Temps Modernes (Renaissance) et les temps Révolutionnaires.
V. Rapport aux moldus
Il existe aujourd’hui très peu de contact entre la communauté sorcière et celle moldue en Ecosse. Dans un premier temps, la différence des croyances et des religions est un frein relativement important, puisque les sorciers sont considérés comme hérétiques. Même si cela fait bien une dizaine d’année que la chasse aux sorcières à pris fins, les relations ne se sont pas pour autant améliorées. Ainsi, les quelques individus qui ont à faire avec les moldus se fondent au mieux dans la masse en adoptant un style de vie le plus proche de ces derniers.

Ainsi, les différents châteaux et les nombreuses villes sorcières sont, à l’image de Poudlard, protégés par des sorts de dissimulation et de repousse-moldus, rendant alors toute activité et constructions magiques invisibles aux yeux des non-magiques.
VI. Les fêtes celtes
Samain (31 octobre au 1er novembre) - C'est la fête des Morts, certainement la plus importante de toutes. Elle marque le début et la fin de l'année, c'est un jour qui est dit en dehors du temps, durant lequel les vivants peuvent rencontrer les défunts, réincarnés ou non. Ces derniers peuvent ainsi retrouver les lieux et les personnes qu'ils ont autrefois chéris. Cette fête est étalée sur trois jour de solennité : le premier est consacré à la mémoire des héros, le deuxième à celle de tous les défunts, et le troisième est livré aux réjouissances populaires et familiales marquées par des réunions, des banquets, des festins de toutes sortes qui peuvent se prolonger pendant une semaine. Durant cette période, les maisons sont soigneusement nettoyées, la table dressée, la porte entrouverte. C'est une fête très conviviale. La veille de la nuit de Samain a lieu la cérémonie de la renaissance du feu, durant laquelle les propriétaires éteignent les feux de l'âtre et se rejoignent sur une place commune, afin d'en allumer un nouveau. D'autres feux sont alors allumés dans les collines ou lieux environnants, afin d'éloigner les esprits malfaisants des habitations.

Imbolc (1er février) - Pendant Imbolc, la fin de l'hiver est proche. Les sorciers attendent avec impatience le début du printemps où la nature se réveille, permettant ainsi le renouvellement des récoltes. Cette fête est donc consacrée à la "purification" des foyers. Selon la tradition, dans chaque village les sorciers brûlent des perches enrobées de paille et de roseaux, lorsque apparaît la première étoile du soir. De grands repas sont bien entendu organisés.

Beltane (1er Mai) - Cette fête marque le début de la saison estivale et honore le dieu Belenos. C’est le passage de la saison sombre à la saison claire, avec tous les changements que cela implique : reprise de la chasse, de la guerre, des razzias, des conquêtes pour les guerriers, début des travaux agraires et champêtres pour les agriculteurs et les éleveurs. La tradition veut que durant cette fête, deux grands feux sont allumés sur une place publique et que deux grands sorciers récitent des incantations magiques, pendant que l'on fait passer le bétail entre ces deux feux afin de les protéger des épidémies.  

Lughnasadh (1er août) - Lughnasadh, dont le nom signifie « assemblée de Lug », est dédiée à Lug, le dieu primordial. Elle a lieu le 1er août, pendant la période des récoltes. C’est de la fête du laird dans sa fonction de re-distributeur des richesses et d’équité, sous l’autorité des grands sorciers. C’est aussi l’occasion de régler les contentieux, de célébrer des mariages, d’entendre des poètes et des musiciens, d’organiser des jeux, des tournois et des courses. C'est une fête fortement appréciée par les sorciers, car elle est très conviviale et très joyeuse.

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